Histoire de MARPIRE

28 avril 2016

Marpiré signifie « Pire que la Mare », terrain de marécage.

Au XIIème siècle, des moines de Saint-Melaine de Rennes sont venus défricher le marécage de Marpiré.

Marpiré acquit son titre de « Paroisse » au cours du XII ème siècle, puis elle devient une commune sous la révolution.

Tout a commencé ....

Marpiré est donnée au XII ème siècle par le baron de Vitré à l’Abbaye Saint-Melaine de Rennes. En effet, en 1157, Etienne (évèque de Rennes) confirma Guillaume (abbé de Saint Melaine de Rennes), dans la possession de tout le territoire de Marpiré (« Marpireium totum »). En 1213, Pierre, également évêque de Rennes, confirma à son tour Geoffroy (abbé de Saint-Melaine), dans la possession de la chapelle de Marpiré (« capella Marpireii »).

La paroisse, qui existait dès 1553, semble avoir été supprimée par la suite et érigée de nouveau au milieu du XVII ème siècle. Elle dépendait autrefois de l’ancien évêché de Rennes. En fait, les registres de baptême remontent à Marpiré à l’an 1601, mais le premier recteur semble Mathurin Nicolas, qui n’apparaît qu’en 1664.

Aussi, Marpiré dépendit, jusqu’à la Révolution, des religieux de Saint-Melaine, qui l’annexèrent de bonne heure à leur prieuré de Notre-Dame de Vitré.

La paroisse de Marpiré fut rétablie en 1803 par Monseigneur de Maillé, qui en nomma recteur d’abord M. DESOUCHES, puis M. Jean CHEVALIER. Mais en 1806, Marpiré cesse d’être une paroisse et son territoire est uni à Champeaux. Toutefois, le 11 février 1820, Marpiré redevient une paroisse et le 10 juin suivant, M. GRANDGIRARD est nommé recteur.

A l’époque de l’établissement du cadastre ancien (1813), le bourg est encore à l’état embryonnaire et ne se distingue d’un simple hameau que par la présence de l’ancienne église. En 1856, l’abbé Jean ROYER est nommé recteur de Marpiré. Il souhaite construire une nouvelle église. Aidé de l’architecte vitréen Audrouing, un ensemble religieux est élevé au cours du XIXè siècle.